Termes usuels des parachutistes classés en catégories:
Notions générales :
Chef de centre (ou directeur technique) : c’est ce celui qui crie dès que vous faites quelque chose de travers. C’est sous sa responsabilité que vous sautez.
Manifest : c’est le bureau administratif par le quel
vous devez passer pour vous inscrire. Vous pouvez aussi y obtenir toutes
les informations nécessaires à l’apprentissage du
parachutisme.
Manifester : signifie s’enregistrer pour un load.
Plafond : c’est la hauteur maximale à laquelle peut voler l’avion. C’est aussi souvent la hauteur à laquelle se trouve la couche épaisse de nuages qui nous empêche de monter plus haut.
Ticket de saut : comme dans les aéroports, pour monter dans un avion, vous avez besoin d’un ticket. Dans un para club, c’est là même chose.
Dropzone (DZ) : zone de saut. C’est où les parachutistes atterrissent normalement.
Hors-zone : se dit d’un atterrissage quand il n’a pas lieu sur la zone prévue. C’est souvent le résultat d’un mauvais largage.
Largage : Action de repérer le moment opportun pour laisser sauter les parachutistes d’un avion. Le largage est fonction de la hauteur du saut, de la force et de la direction du vent et du parachute utilisé.
Load : c’est un groupe de parachutistes qui seront
largués du même avion.
Bak : Un autre terme pour désigner l’avion.
Bak-to-bak : terme employé quand on monte dans deux avions successifs. Souvent utilisé pour les moniteurs débordés en pleine saison ;-)
Manche à air / biroute (windsock) : c’est un
dispositif en tissu qui permet de connaître la direction et l’intensité du
vent, à un moment donné.
Le "T" : c'est le symbole au sol qui détermine
l'axe du posé, pour éviter que les parachutistes ne se
croisent pendant la phase d'atterrissage. Normalement, quand on remonte
le T, on atterrit face au vent.
Cible : c’est la portion du terrain de saut dans laquelle tous les parachutistes devraient atterrir. Il s’agit d’un cercle souvent recouvert de gravier pour amortir les atterrissages. Pratiquement, il faut atterrir le plus près possible de cette cible.
Pendant la formation traditionnelle en ouverture automatique: 
Ouverture automatique (OA) / static Line (SL) : les parachutistes
quittent l’avion et une ligne statique ouvre leur sac et actionne
le déploiement de la voile principale.
Dummy pull : En tant qu’élève en ouverture
automatique, vous devrez effectuer ce geste de simulation d’ouverture
commandée. Vous devrez alors à la sortie de l’avion
cambrer et tirer sur une commande factice, avant le déploiement
de votre parachute.
Chute libre : En chute libre, l’élève
OA doit ouvrir son parachute lui-même car il n’y a plus de
ligne statique pour le faire à sa place.
Circuit (d'approche) : C’est le chemin qu’il faut
emprunter sous voile pour atterrir, si possible sur la cible. D’habitude,
on parle de circuit par la gauche ou de circuit par la droite.
Point d'entrée : C'est le point de départ du
circuit. Pratiquement, on demande à l'élève de se
trouver à un point donné, à une hauteur donnée.
Pendant la formation en chute libre: 
AFF (Accelerated Freefall ) : Méthode d’apprentissage de la chute libre utilisée partout dans le monde
PAC (Progression Accompagnée en Chute) : Formation à la chute libre utilisée uniquement en France
Jumpmaster : c’est le moniteur qui saute avec l’élève durant sa progression AFF / PAC
GASP : Ground, Altitude, Secondary, Primary : c’est le cycle d’opérations à effectuer entre deux exercices en chute libre : Regarder le sol, lire la hauteur sur son altimètre, regarder le moniteur 2 (à gauche) puis le moniteur 1 (à droite)
GAP : Ground, Altitude, Primary : c’est la même
chose que le GASP, mais sans le moniteur 2 lors des niveaux 4 à 7
de l’AFF.
Cambrer : c'est le mot que vous entendrez le plus pendant votre
formation. Le fait de cambrer, de pousser le bassin en avant et de lever
le menton vous permet d'obtenir une position stable en chute. D'où le postulat
: « Les grands
buveurs de bière sont souvent très stables en chute »
Matériel de parachutisme: 
Harnais : Ensemble de sangles solidarisant le parachutiste
avec sa voilure, par l'intermédiaire des élévateurs.
Container : Sur la partie arrière du harnais sont cousus
deux compartiments (conteneurs) distincts dans lesquels sont rangés
le parachute principal et le parachute de réserve.
Rig : nom donné à l’ensemble porté par le parachutiste : harnais et conteneurs
Elévateurs (Risers) : ce sont des sangles en nylon qui
relient le harnais aux suspentes de la voile. Les élévateurs
de la voile de réserve font partie du harnais, tandis que ceux de
la principale y sont fixés par le système débrayable,
le système trois anneaux.
Système 3 anneaux : c'est le système qui retient
les
élévateurs de la voile principale au harnais. Grâce à un
démultiplicateur
de force, il est possible de décrocher cette voile, au besoin, avec
un effort minimum.
Extracteur (Pilot Chute) : Petit parachute dont la mise en
oeuvre extrait la voilure principale ou la voilure de secours, hors du
conteneur.
Voile principale : C’est la voile avec laquelle vous devez normalement atterrir ;-)
Voile de réserve ou « réserve » : C’est la voile avec laquelle vous atterrirez si la voile principale ne s’est pas bien déployée ou en cas de dysfonctionnement. Elle est presque identique à la principale.
Drisse (Bridle) : c’est la sangle de liaison qui relie l’extracteur à la voile
Glisseur : Dispositif de réduction du choc et de temporisation
d'ouverture d'une voile. C’est un tissu rectangulaire muni en ses
coins d'anneaux dans lesquels passent les suspentes. Sans glisseur, l’ouverture
sera trop brusque.
Les suspentes (ou les lignes) : ce sont les cordes qui relient
la voile aux élévateurs.
Les commandes ou les freins : ce sont les poignées situées sur les élévateurs
arrières qui permettent de se diriger sous voile et de freiner.
L'aiguille (ou pin) : c'est la petite pièce métallique qui
sert à fermer le conteneur. Quand on tire sur celle-ci, le sac s'ouvre.
C'est aussi un joli pendentif.
Pull-out : système concurrent du hand deploy, par lequel
on tire sur un petit coussin pour ouvrir le conteneur de la voile principale
duquel jaillit un extracteur à ressort .
Hand deploy : l'extracteur est jeté avec la main dans le courant
d'air, qui le gongle et lui permet d'extraire le sac de rangement de la
voile principale.
AAD : Automatic Atication Device : c'est un système mécanique
ou électronique qui active l'ouverture du parachute de réserve à une certaine
vitesse et à une hauteur donnée. Elle permet ainsi d'éviter l'impact aux
parachutistes qui ne pourraient pas tirer eux-même pour une raison ou une
autre. Les plus connus sont le FXC 12000, le Cypres, le Vigil et bientôt
l'Argus.
Altimètre : c'est un appareil barométrique qui permet
de déterminer la hauteur à laquelle on se trouve. L'alti est gradué en
pieds ou en mètres. On le porte au poignet ou sur la sangle de poitrine.
Altison : c'est un altimètre électronique sonore paramétrable.
On peut ainsi se faire rappeler par un son strident dans l'oreille que
le sol approche. Il est indispensable pour certains types de sauts : sauts
en vol relatif, vidéo, freefly, etc. Les modèles le plus connus sont le
Dyter et pro-track.
Différentes appellations: 
PL / PA ( Precision Landing / Précision d'atterrissage ) : voir disciplines.
CF / CRW ( Canopy Formation / Canopy Relative Workshop ) : voir disciplines.
FS / RW ( Formation Skydiving / Relative Workshop ) : voir disciplines.
Sit Fly (Chute assis) : c'est une position du freefly. Faut-il
vraiment expliquer ?
Head Down (tête en bas) : c'est une position du freefly. Faut-il
vraiment expliquer aussi ?
Free Fly (vol libre) : voir disciplines.
Style / Freestyle : voir disciplines.
BASE : voir disciplines,
bien que cela ne soit pas vraiment une discipline !
Tirer (pull) : ouvrir son parachute
Planches à roulettes : c'est un matériel indispensable
à l'entraînement au sol des relativeurs.
Mockup :
c'est une porte d'avion factice qui est utilisée pour exercer les sorties
d'équipes.
Briefing :
Avant de monter dans l'avion, vous définissez clairement ce que
vous allez faire à la sortie, ce que vous ferez pendant le saut et la
hauteur de séparation.
Exit : C'est le moment de vérité pour les élèves
parachutistes !
Axe de largage ("sur axe") : C'est l'axe horizontal
emprunté par l'aéronef pour larguer les parachutistes au dessus du terrain.
Dérive ( Tracking ) : déplacement horizontal
Séparation : Quand le saut est terminé ou qu'on
arrive
à une hauteur donnée, les parachutistes d'une formation se
séparent (partent
en dérive) pour aller ouvrir, loin les uns des autres.
Sikki : c'est un objet dont la vitesse de descente
est semblable à celle
d'un parachutiste sous voile. Le largueur jette le Sikki
à 1000m et regarde où il atterrit. Ainsi, il peut
estimer le sens et la force du vent, et déterminer le point de largage
des parachutistes, pour qu'ils atterrissent le plus près
possible de la cible.
Sous voile: 
Contrôle de la voile : quelques secondes après avoir tiré, la voile
se déploie. Il faut alors contrôler que la voile se pilote convenablement
et si ce n'est pas le cas, effectuer une procédure de secours.
PDS ( Procédure de secours ) : Quand le parachute principal n'est
pas utilisable, il faut « libérer » et
tirer le réserve.
Libérer : utiliser la poignée de libération pour décrocher la voile principale,
grâce au système trois anneaux.
Twist ( torsade ) : Après l'ouverture du parachute, il arrive
que le parachutiste se trouve en rotation en-dessous de son parachute.
Un twist se résout
très facilement en écartant les élévateurs et en pédalant
en sens inverse...
Stall ( décrochage ) : c'est l'action de freiner sa
voile complètement jusqu'à ce que la portance s'annule. C'est un des exercices
que doit effectuer l'élève sous voile pour sentir comment va se comporter
la voile lors de l'atterrissage.
Flair (arrondir) :
lors de l'atterrissage l'énergie cinétique de la voile
est transformée
en portance, ce qui permet d'arrondir la trajectoire et de se poser avec
une vitesse verticale quasi nulle.
Swoop : pendant le circuit
d'atterrissage, il est possible d'accélérer la voile en
tirant sur les élévateurs
avant et en les relâchant
pour donner le maximum de portance lors de l'atterrissage. Méthode
vivement déconseillée, même pour les parachutistes
expérimentés.
Pararol : c'est une technique d'atterrissage en « roulé boulé » qui
est encore enseignée aux Pays-Bas. Elle consiste à amortir
le choc de l'atterro effectuant un rouleau.
Packing / Packer / Repack : Respectivement pliage, un plieur, un repliage
(du réserve)
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